Spectacle-échange : « On dirait que kékchose se passe, … »

« Ce n’est pas un moulin, mon fils…
— Qu’est-ce que c’est, alors ?
— Un géant. »

Un géant invisible, familier, qui partage nos vies. Il souffle à nos oreilles ce que nous pourrions choisir, garde en mémoire nos traces, façonne nos désirs et en invente d’autres. Il nous accompagne jusque dans nos rêves, nous rappelant par une vibration discrète que nous sommes toujours connectés.

Entre rêve et réalité, « On dirait que kékchose se passe » explore la présence invisible mais puissante du numérique dans nos vies. Par le dialogue entre marionnette et théâtre, la pièce met en tension deux univers : le monde physique, lent et matériel, et le monde numérique, rapide et immatériel.

D’une durée de 40 minutes, le spectacle est suivi d’un échange participatif avec le public. Enfants, parents et enseignants sont invités à partager leurs expériences et à questionner ensemble la place du numérique dans leur quotidien.

Conçu pour un tout public familial et adaptable à divers lieux (écoles, quartiers, théâtres, centres de médiation numérique), ce spectacle est un outil de médiation artistique qui ouvre le dialogue sans prescrire, mais en éveillant la réflexion et l’imaginaire.


Un spectacle entre deux mondes

Le spectacle « On dirait que kékchose se passe » explore la tension entre deux réalités qui cohabitent en chacun de nous :

  • la réalité physique : lente, matérielle, complexe, incertaine ;
  • la réalité numérique : rapide, immatérielle, silencieuse, synthétique.

À travers le dialogue entre marionnette et théâtre, ces deux mondes se confrontent, se mélangent et ouvrent un espace sensible où le public peut ressentir et questionner sa propre expérience du numérique.

Inspiré des univers de Queneau, Tomeo, Beckett, Prévert et Kantor, ce récit scénique mêle poésie, absurdité et humour pour mettre en lumière l’étrangeté de notre quotidien connecté.


Une rencontre avec le public

La représentation (40 minutes) est suivie d’un échange participatif avec le public.
Ce temps de discussion permet à chacun – enfants, parents, enseignants, spectateurs – de partager ses propres expériences numériques et de les mettre en perspective avec la pièce. Le spectacle devient ainsi un outil de médiation : une invitation à ouvrir le dialogue, sans jugement ni prescription, mais dans une recherche collective de sens.


Infos pratiques

  • Public : tout public familial (adapté dès le primaire).
  • Durée : 40 minutes + échange.
  • Lieux : écoles, collèges, lycées, universités, foyers, maisons de quartier, centres de médiation numérique, théâtres.
  • Conditions techniques : espace minimum 6 m x 6 m, jauge jusqu’à 150 spectateurs. Montage et matériel fournis par la compagnie.

Mise en scène : Christian Rémer
Interprétation : Daphnélia Mortazavi et Fardin Mortazavi
Production : Compagnie CyberOmbre

Depuis 2011, la Compagnie a déjà mené plus de 30 performances auprès de 800 jeunes (écoliers, collégiens, lycéens, étudiants). Ce spectacle s’inscrit dans la continuité de ce travail de recherche-création sur les usages numériques.

Contact : Fardin Mortazavi, artiste-chercheur
contact@cyberombre.org | tél : 06 07 01 54 02