A paraître: : « En quoi est-ce si primordial de préserver et de cultiver sa capacité d’émerveillement ? », Aguerre Colette, Mortazavi Fardin, éd. Complicités Universitaires (coll. Psychologie et Vie Quotidienne).

Très prochainement ce livre sera édité sous la coordination de Pr Gérard Chasseigne.

Ce chapitre d’ouvrage vise à mieux cerner en quoi consiste l’émerveillement, ce mystérieux objet d’étude et de désir dénommé « awe » (prononcez « Ah ouais ! ») dans la littérature scientifique anglo-saxonne. Après avoir cerné quelques conditions qui président à son émergence, nous passerons en revue quelques bienfaits de l’émerveillement (au niveau individuel et sociétal) et dénonceront certaines écueils possibles (crainte, figement, asservissement, etc.). Nous conclurons ce chapitre en élargissant notre regard sur la question de l’émerveillement, en vue de le réhabiliter, via le prisme de considérations évolutionnistes et artistiques.

A paraître : recension du livre « antiDATA – La désobéissance numérique – Art et hacktivisme technocritique », de JP FOURMENTRAUX

Fardin Mortazavi réalise un compte rendu du livre « antiDATA – La désobéissance numérique – Art et hacktivisme technocritique« , de Jean Paul FOURMENTRAUX. Cette recension paraitra dans le prochain numéro de la revue « Réseaux », début 2022, Critiques numériques, coordonné par Olivier Alexandre et Sébastien Broca.

Contre l’hégémonie de l’innovation, ces derniers invitent à « mordre la machine », ré-ouvrir les boîtes noires, reprendre la main, transformer l’imaginaire technique. Leurs différentes approches – sous-veillance, médias tactiques, design spéculatif, statactivisme, archéologie des médias – explorent et expérimentent le hardware des machines, les coulisses de l’intelligence artificielle, les algorithmes de surveillance, la reconnaissance faciale, la visualisation des données.
Ces actes de désobéissance numérique prennent le contre-pied de la gouvernementalité et souveraineté des plateformes (GAFAM). Ils réinscrivent l’histoire du code, du cryptage et du calcul dans une critique de la culture contemporaine et ré-ouvrent des voies d’émancipation citoyenne. « Faire œuvre de hacking » recouvre ici des enjeux sociaux et politiques autant qu’esthétiques : réflexivité (critique), autonomie, indépendance, réappropriation des cultures matérielles (contre l’obsolescence et contre l’opacité des systèmes). La question du détournement y est centrale, l’humour et la parodie y occupent une place de choix.
En proposant de « penser par l’art », l’ouvrage aborde différentes figures de cette désobéissance numérique à travers les œuvres de plusieurs artistes internationaux : Trevor Paglen (USA), Paolo Cirio (Italie, USA), Julien Prévieux, Benjamin Gaulon, Christophe Bruno, Samuel Bianchini (France), Bill Vorn (Canada), Disnovation.org (France, Pologne, Russie), HeHe (France, Allemagne, Royaume-Uni).

« Jean-Paul Fourmentraux est l’un des spécialistes les plus pointus sur les croisements entre cultures numériques, questions politiques et art. C’est en sociologue bien informé d’œuvres contemporaines qu’il présente ici, en neuf chapitres, autant de démarches artistiques dirigées, chacune, de façon ironique, franche ou infiltrée, contre les effets de domination qu’exercent aujourd’hui les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft). »
Sylvie Coëllier, Critique d’art

« Depuis quinze ans, le socio-anthropologue Jean-Paul Fourmentraux construit une œuvre critique et exigeante sur les liens entre art et (contre-)cultures numériques, sondant les enjeux des nouvelles formes qu’Internet, en tant que dispositif technique et réalité sociologique, a fait émerger […]. Dans cet essai, il approfondit ses réflexions sur les discours technocritiques et les modalités de résistance artistique en s’intéressant aux hégémonies qui se sont constituées ces dernières années, ainsi qu’aux nouvelles aliénations et dispositifs de contrôle les accompagnant […]. Finalement, cet essai pose un constat rassurant face aux discours désabusés contre les grandes plateformes du Net et leur pouvoir, que l’on présente inlassablement comme démesuré et hors de contrôle ; chaque émergence de systèmes d’oppression ou d’aliénation s’accompagnant nécessairement de moyens de résistance au pouvoir qui l’érode de l’intérieur, nouvelle étape d’une dialectique bien ancienne entre opprimés et oppresseurs. »
Clément Thibault, L’Observatoire Jean Paul Fourmentraux, socio-anthropologue (PhD) et critique d’art (AICA), est professeur à l’université d’Aix-Marseille et membre du Centre Norbert Elias (UMR-CNRS 8562) à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les (contre-)cultures numériques, dont Art et Internet (2005), L’Ère Post-media (2012), L’œuvre Virale (2013), Identités numériques (2015).

Ouvrage collectif : ÉDUCATION CRITIQUE AUX MÉDIAS ET À L’INFORMATION EN CONTEXTE NUMÉRIQUE

Présentation : Interdiction des téléphones portables à l’école, contrôle des plateformes en ligne pour lutter contre la désinformation – l’éducation aux médias se retrouve au centre des politiques publiques numériques. Depuis 2013, la loi de refondation de l’école a inscrit dans ses missions fondamentales une éducation aux médias et à l’information. Cet ouvrage présente le résultat de trois années de réflexion collective avec des chercheur.es explorant l’économie politique de la communication, la sémiotique, la sociologie des usages, la critique des industries culturelles et créatives et la sociologie du genre.

Coordinateur(s) : Sophie Jehel et Alexandra Saemmer

Edition : Presses de l’ENSSIB, Collection : Papiers, Parution : Avril 2020

Sommaire

Introduction par Sophie Jehel et Alexandra Saemmer (téléchargable)

Partie 1. Éduquer à l’information, décoder les infomédiaires

Chapitre 1. « Fake news », complotisme, désinformation : quels enjeux pour l’éducation aux médias ? par Romain Badouard

Chapitre 2. Cybersexisme : un nouveau phénomène de socialisation adolescente par les outils du numérique ? par Sigolène Couchot-Schiex et Gabrielle Richard

Chapitre 3. Surveillance à l’ère numérique : comment résister à l’emprise de la société de contrôle ? par Serge Proulx

Chapitre 4. Retour sur les enjeux politiques du mouvement du logiciel libre, par Sébastien Broca

Chapitre 5. Comment saisir la qualité politique des technologies numériques ? par Clément Mabi

Chapitre 6. Faire attention, ou l’affectivité en contexte numérique, par Camille Alloing et Julien Pierre

Chapitre 7. Qu’est-ce qu’un moteur de recherche ? par Guillaume Sire

Chapitre 8. La défiance des adolescents vis-à-vis de l’information journalistique dans le contexte de la crise de l’information, par Sophie Jehel

Chapitre 9. Se confronter aux fausses informations : des moyens techniques de lutte aux outils éducatifs, par Léo Jannot-Sperry

Partie 2. Approches réflexives et créatives des médias

Chapitre 10. Inoculer le genre. Le genre et les SHS : une méthodologie traversière, par Marlène Coulomb-Gully 

Chapitre 11. L’éducation critique aux médiations informationnelles et communicationnelles en milieu numérique, par Nicole Pignier

Chapitre 12. Pour une lecture critique des interfaces du livre numérique, par Nolwenn Tréhondart 

Chapitre 13. La créativité en éducation critique aux médias : un défi pour l’École, par Laurence Corroy

Chapitre 14. Que peut la littérature face aux techno-pouvoirs numériques ? par Alexandra Saemmer 

Chapitre 15. Adolescence et maîtrise des technologies de la communication, par Francis Jauréguiberry

Chapitre 16. Déconstruire le mythe des digitales natives, et au-delà : cheminements théoriques et méthodologiques, par Anne Cordier

Chapitre 17. Mobilisation des savoirs techniques par le professeur documentaliste. L’éducation aux médias comme transmission d’un savoir expérientiel en milieu numérique, par Céline Ferjoux 

Chapitre 18. CyberOmbre, repenser les nouveaux médias par le médium théâtre, par Fardin Mortazavi

Liste des auteur.es

Coordinateur(s) :

Contributeur(s) :

Générations collapsonautes Naviguer par temps d’effondrements Yves Citton Jacopo Rasmi

Nous voyons les banquises fondre, les espèces disparaître, les inégalités s’exacerber : tout nous annonce que nos modes de vie sont condamnés à un « effondrement » qui vient. Nous savons la nécessité d’une mutationvertigineuse, à laquelle nous ne parvenons pas à croire.

Comment sortir de cette hantise – sans nier sa réalité nisubir sa fascination ? En multipliant les perspectives qui dévoilent une pluralité d’effondrementsdéjà en cours, plutôt qu’un unique écroulement à venir. En questionnant ce « nous » de la collapsologie à partir de temporalités alternatives, d’attentions altérées, de points de vues excentrés et excentriques.

Écrit à quatre mains, ce livre s’adresse à toutes les générations collapsonautes– jeunes et moins jeunes – qui ont mieux à faire que se laisser méduser par la menace des catastrophes à venir. Désespérées mais pas pessimistes, elles s’ingénient à accueillir et cultiver des formes de vie qui échappent par le haut au capitalisme extractiviste. Condamnées à naviguer sur les effondrements en cours, elles génèrent d’ores et déjà des arts inédits du soulèvement et du montage – dont ce bref essai encourage à hisser les voiles.

Yves Citton, 58 ans, est professeur de littérature et media à l’université Paris 8, et co-directeur de la revue Multitudes. Il a publié Contre-courants politiques (2018), Médiarchie (2017), Pour une écologie de l’attention (2014), Renverser l’insoutenable (2010).

Jacopo Rasmi, 28 ans, a soutenu en 2019 un doctorat à l’université Grenoble Alpes sur les nouvelles écritures documentaires (cinéma, littérature). Il enseigne à l’Université de Lorraine (IECA et CREM) et n’a pas encore renoncé à chercher une forme de vie désirable.

Editons: Seuil, Collection : La Couleur des idées
Date de parution 05/03/2020, 23.00 € TTC, 288 pages, EAN 9782021447408

A deux heures du matin de Falk Richter

https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-theatre-et-cie/a-deux-heures-du-matin-de-falk-richter

Deux heures du matin est l’heure où l’on dresse le bilan de sa vie, au singulier et au pluriel. Peut-on encore trouver le « vrai » amour dans la solitude de nos champs de béton ?

Traduit de l’allemand par Anne Monfort
Réalisation Juliette Heymann
Conseillère littéraire Caroline Ouazana

Avec les élèves comédiens de 3 ème  année du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris :

Manika Auxire, Antonin Chalon, Claire Bouanich, Lorenzo Lefebvre, Bénédicte Mbemba, Hugo Kuchel, Mathilde Charbonneaux, Bastien Chevrot, Jeremy Lewin

En fin connaisseur de la langue et de la vie de la génération dite 2.0, Falk Richter présente dans ses pièces les micro-observatoires amoureux d’un monde globalisé. Comment les téléphones portables, les sites pornos, les échanges humains informatisés sur écrans en tout genre, en arrivent-ils à formater, neutraliser l’amour ? Peut-on encore trouver le « vrai » amour dans la solitude de nos champs de béton ?

A deux heures du matin est l’heure où l’on dresse le bilan de sa vie, au singulier et au pluriel. Pourrais-je encore trouver l’amour ? Fais-moi jouir. Ne me quitte pas. Qu’ai-je accompli jusque-là ? Suis-je avec la bonne personne ? Une évaluation à plusieurs voix à une heure nocturne, où la solitude renvoie l’individu à une crise de conscience aiguë, entre lâcher-prise et angoisse du néant. Présentation de l’éditeur

Création sonore et musicale : Dominique Massa
Au saxophone : Virgile Lefebvre
Bruitage : Sophie Bissantz
Equipe de réalisation : Claire Levasseur, Eric Villenfin, Manon Dubus 

Falk Richter, né à Hambourg en 1969, est l’un des auteurs et metteurs en scènes contemporains les plus importants. Il travaille depuis 1994 pour de nombreux théâtres nationaux et internationaux renommés, comme entre autres le Deutsches Schauspielhaus Hamburg, le Schauspielhaus Zürich, Schauspiel le Frankfurt, la Schaubühne Berlin, le Maxim Gorki Theater, l’Opéra de Hambourg, l’Opéra National d’Oslo, Toneelgroep Amsterdam, le Théâtre National de Bruxelles, la Ruhrtriennale, le festival de Salzbourg et le festival d’Avignon. Parmi ses textes les plus célèbres et les plus reconnus, on compte Dieu est un Dj, Electronic City, Sous la glace et Trust. Ses pièces, qui se font le témoin d’une brûlante actualité, sont traduites dans plus de 30 langues et sont jouées dans le monde entier.
 

Ces dernières années il a développé de plus en plus de projets indépendants, s’appuyant sur ses propres textes, en collaboration avec une troupe d’acteurs, de musiciens et de danseurs. Avec la chorégraphe Anouk van Dijk, il a créé plusieurs projets qui mêlent la danse et le théâtre, et qui fondent une nouvelle esthétique en reliant texte, danse et musique de façon particulière. Nothing Hurts, Trust, Protect Me, Ivresse et Complexity Of Belongin, leurs créations communes, tournent dans le monde entier et rencontrent un grand succès à l’international. En 2013 il a remporté le prix Friedrich-Luft pour son spectacle For the disconnected Child qui mêle musique, danse et théâtre et s’est créé à la Schaubühne de Berlin en coopération avec le Staatsoper im Schillertheater. En 2014 sa pièce Small Town Boy s’est créée avec succès au Maxim Gorki Theater et il a amorcé une collaboration avec le chorégraphe Nir de Volff pour le spectacle Never Forever, créé à la Schaubühne, et qu’on a pu voir en 2015 à la Biennale de Venise. Falk Richter enseigne la mise en scène comme professeur invité à l’Ecole Ernst Busch de Berlin.

A deux heures du matin est publié chez L’Arche Editeur

Saison 1, Florence Minder

FLORENCE MINDER pour sa pièce Saison 1

Florence Minder (Lausanne, 1981) est une autrice, comédienne, metteure en scène suisse résidant à Bruxelles. Formée en jeu à l’INSAS, elle entame dès 2011 une pratique personnelle qui mêle théâtre, écriture et performance.

Dans sa pièce Saison 1, Florence Minder interroge notre rapport à la fiction sérielle et à l’emprise des plateformes numériques qui traquent nos attentions et nos émotions. Empruntant au stand-up, elle emmène son public dans une « série théâtrale » en trois épisodes, à travers les plis et replis des stéréotypes de l’aventure télévisuelle, où se côtoient intimité dévoilée et cruauté jusqu’à l’absurde. Jouant sur les codes du théâtre, elle entrelace avec virtuosité les différentes strates de la représentation.

Florence Minder a créé, en 2016, la compagnie Venedig Meer où se conjuguent écriture dramatique, performance et recherches théoriques.

Elle poursuit également, depuis 2015 une collaboration avec la compagnie de danse merighi I mercy. En 2018, elle a reçu en Belgique, le Prix SACD 2018 pour l’ensemble de son travail.

Sa prochaine pièce sera présentée à la rentrée 2020 et s’intitule  Une fiction lucide, optimiste, non-excluante et tragi-comique … .

Spectacles

. Calendrier de l’Avent, 2011

. Good Mourning ! VOstBil, 2013

. Saison 1, 2017

https://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Saison-1-episode-01-Ce-que-le-monde-attend-de-vous-c-est-une-histoire/videos/

Le corps et le numérique

Articles/chapitres

GRIMAUD Emmanuel, Androïde cherche humain pour contact électrique, Les cinétiques de l’attachement en robotique, Robots étrangement humains, Paris, Quai Branly, Gradhiva, Revue d’anthropologie et d’histoire des arts 15 | 2012, p.77-101.

GRIMAUD Emmanuel, VIDAL Denis, Aux frontières de l’humain Pour une anthropologie comparée des créatures artificielles, Robots étrangement humains, Paris, Quai Branly, Gradhiva, Revue d’anthropologie et d’histoire des arts 15 | 2012, p.5-25

HERITIER Françoise. « Une anthropologie symbolique du corps », Journal des africanistes, 2003, tome 73, fascicule 2. pp. 9-26.

LACHANCE Jocelyn, « Le corps en image des adolescents hypermodernes », Revue Corps, 2016, p. 41-47.

MAUSS Marcel, « Les techniques du corps », Article originalement publié Journal de Psychologie, XXXII, n°3-4, 15 mars – 15 avril 1936. Communication présentée à la Société de Psychologie le 17 mai 1934.

SCOPSI Claire, « L’identification et le corps du migrant : comment laisser des traces de presence physique dans un monde numérique », in Galinon-Mélénec Béatrice, L’homme-trace. Des traces du corps au corps-trace, 2017, p 351-370.

GILLAIN Nathalie, «Déconstruire les représentations imaginaires du corps pour en approcher les rythmes organiques : Ecudor (1929) d’Henri Michaux », L’Harmattan, Etudes théâtrales, 2017/1 n° 66, p. 21-27.

Ouvrage

Le corps, nouvel objet connecté du quantified self à la m-santé : les nouveaux territoires de la mise en données du monde, cahier de la CNIL, Innovation et prospective n°2, 2013, https://linc.cnil.fr/fr/cahier-ip2-le-corps-nouvel-objet-connecte.

Ressources vidéo

Le corps comme œuvre, le boy-art, préfiguration du corps augmenté par les outils numériques.

Etienne DUMONT : https://www.youtube.com/watch?v=MnYLg63AexQ&list=PLLrLj5UhCkRdq_lv_n23MHw-j6dvG2SsM

ORLAN : https://www.youtube.com/watch?v=-ZeCwDeaGsQ&list=PLLrLj5UhCkRdq_lv_n23MHw-j6dvG2SsM&index=2

Instrumentalisation des EMOTIONS par les plateformes numériques

Articles : 

ILLOUZ Eva, « Nos sociétés sont devenues des usines à émotions », entretien avec Marie Lemonnier, Le nouvel observateur, 31 janvier 2019, 9p.

CARNEVALI et al., « La liberté organisée de l’amour entretien avec Eva Illouz », Diogène 2013/1, p. 115-120.

CITTON Yves,  La stratégie performative de management des cœurs. Magie tyrannique ou réalisme révolutionnaire ? Paris, in Franck Tannery et al, Encyclopédie de la stratégie, Magnard-Vuibert, 2014, p. 785-799.

JEHEL Sophie,  « Politiques émotionnelles des médias numériques : quelles conséquences éducatives ? » Diversité n°195, dossier « les émotions à l’école », p.115-121.

JOFFE Hélène, « Le pouvoir de l’image : persuasion, émotion et identification », Diogène, 2007/1 n° 217, p. 102-115.

PAPI Cathia, « Les affects numériques : Vers une communauté d’affects numériques source de mieux-être ? », Revue française des sciences de l’information et de la communication, 11, 2017.

Ouvrages :       

DIDI-HUBERMAN Georges, Quelle émotion ! Quelle émotion ? Montrouge, Bayard, 2013.

FLICHY Patrice, Le sacre de l’amateur, Sociologie des passions ordinaires à l’ère numérique, Paris Ed. Seuil, Coll. La république des idées, 2010.

HOCHSCHILD Arlie Russell, Le prix des sentiments, au coeur du travail émotionnel. Paris, La Découverte, 1983, 2017.

ILLOUZ Eva, Les sentiments du capitalisme. Paris, 2006, Seuil.

ILLOUZ Eva, Pourquoi l’amour fait mal. L’expérience amoureuse dans la modernité. Paris, 2012, Seuil.

ILLOUZ Eva (dir.) Les marchandises émotionnelles. Premier Parallèle, Paris, 2019.

LE BRETON David Les passions ordinaires. Anthropologie des émotions, Paris, Payot, 2004.

MARTIN-JUCHAT Fabienne, Staii Adrian (dir.) L’industrialisation des émotions. Vers une radicalisation de la modernité ? , L’Harmattan, 2016.

MONDZAIN Marie José, L’image peut-elle tuer ? Paris, Bayard, 2015.

Economie de l’attention et le capitalisme

CAMILLE Alloing, JULIEN Pierre Le web affectif. Une économie numérique des émotions, Bry- sur-Marne, INA, 2017.

AUBERT Nicole, « Hyperformance et combustion de soi », Études, t. 405, no 10, 2006, p. 339-351.

CITTON Yves, « L’économie de l’attention », RDL, n°11, mai-juin 2013.

CITTON Yves, L’économie de l’attention, nouvel horizon du capitalisme, 1ère ed. 1999, La Découverte, 2014.

SADIN Eric, La vie algorithmique, Critique de la raison numérique, Paris, L’échappée, «Pour en finir avec», 2015.

SIMONE Raffaele, Pris dans la Toile, l’esprit aux temps du web, col. le débat, Gallimard, 2012, p. 226.

Expression de soi et Culture numérique

Articles généraux

KAUFFMAN Jean-Claude, 2003, « Tout dire de soi, tout montrer » Le Débat 3 n°125, p 144-155. [porte sur la TV et non sur les RSN]

BEUSCART Jean-Samuel, DAGIRAL Éric, PARASIE Sylvain, « Sociologie des activités en ligne (introduction) », Terrains & TRAVAUX, 2009/1 (n° 15), p. 3-28. URL : https://www.cairn.info/revue-terrains-et-travaux-2009-1-page-3.htm [présentation générale des travaux sur la question entre 2000 et 2010]

MERCKLE Pierre, OCTOBRE Sylvie, « La stratification sociale des pratiques numériques des adolescents », RESET [en ligne], 1 | 2012

LE BRETON David, « Adolescence et conduites à risque », édition Fabert, yapaka.be, Bruxelles, 10/2014

PREIST-LAGACHE Frédérique, MAZOYER Anne-Valérie et ROQUES Marjorie, , « Enjeux psychiques du virtuel à l’adolescence », Bulletin de psychologie, 2014/6 numéro 534, p. 467-485

Quantification de soi

DAGIRAL Éric, « Extension chiffrée du domaine du perfectionnement ? La place des technologies de quantification du soi dans les projets d’auto-optimisation des individus », Ethnologie française, 2019/4 (N° 176), p. 719-734. DOI : 10.3917/ethn.194.0719. URL : https://www.cairn.info/revue-ethnologie-francaise-2019-4-page-719.htm

Éric DAGIRAL, Séverine DESSAJAN, Tomas LEGON, Olivier MARTIN, Anne-Sylvie PHARABOD et Serge PROULX, « Faire place aux chiffres dans l’attention à soi. Une sociologie des pratiques de quantification et d’enregistrement aux différents âges de la vie », Réseaux 2019/4 (n° 216), pages 119 à 156

Éric DAGIRAL, Christian LICOPPE, Olivier Martin et Anne-Sylvie Pharabod, « le quantified self en question(s). Un état des lieux des travaux de sciences sociales consacrés à l’automesure des individus », « Réseaux », 2019/4 n° 216, pages 17 à 54

https://ojs.uclouvain.be/index.php/rec/issue/view/2403

Expression de soi

AGAMBEN Giorgio, Qu’est-ce qu’un dispositif ? Rivages 2014. [en particulier une analyse du dispositif du téléphone portable]

ALLARD Laurence, « Partages créatifs : stylisation de soi et appsperimentation artistique », Communication & langages, 2017,4 N° 194, p.29-39.

ALLARD Laurence VANDENBERGHE Frédéric,2003, « Express yourself ! les pages perso. Entre légitimation technopolitique de l’individualisme expressif et authenticité réflexive peer to peer » Réseaux 1 n°117 p 191-219.

CASILLI Antonio, Les liaisons numériques. Vers une nouvelle sociabilité ?, Paris, Seuil, 2010.

CHAULET Johann, «Les usages adolescents des tic, entre autonomie et dépendance »,  Empan 2009/4 (n° 76), pages 57 à 65

Identités numériques

GEORGES Fanny, 2011, « L’identité numérique sous emprise culturelle » Les cahiers du numérique 1 p31-48.

MERZEAU Louise, « Présence numérique : les médiations de l’identité », Article inédit. Mis en ligne le 09 octobre 2009. Voir aussi Louise Merzeau conférence 2017: https://vimeo.com/162529302

POULIN-LAMARRE Mathieu, « Présentation de soi en ligne dans les marges chinoises : les jeunes Hmong(Miao) sur QQ », Journal des anthropologues, [En ligne], 142-143 | 2015,

ROUVROY Antoinette, 2014, « Des données sans personne: le fétichisme de la donnée à caractère personnel à l’épreuve de l’idéologie des Big Data » in Conseil d’Etat, Le numérique et les droits fondamentaux, pp 407-434.