Parution ouvrage collective « En quoi est-ce si primordial de préserver et de cultiver sa capacité d’émerveillement ? »

Direction : Colette Aguerre, Gérard Chasseigne 

Dans ce livre édité le 30 juillet 2022, Colette Aguerre et Fardin Mortazavi ont co-écrit le chapitre « En quoi est-ce si primordial de préserver et de cultiver sa capacité d’émerveillement ? », , éd. Complicités Universitaires (coll. Psychologie et Vie Quotidienne). (Ici)

Ce chapitre d’ouvrage vise à mieux cerner en quoi consiste l’émerveillement, ce mystérieux objet d’étude et de désir dénommé « awe » (prononcez « Ah ouais ! ») dans la littérature scientifique anglo-saxonne. Après avoir cerné quelques conditions qui président à son émergence, nous passerons en revue quelques bienfaits de l’émerveillement (au niveau individuel et sociétal) et dénonceront certaines écueils possibles (crainte, figement, asservissement, etc.). Nous conclurons ce chapitre en élargissant notre regard sur la question de l’émerveillement, en vue de le réhabiliter, via le prisme de considérations évolutionnistes et artistiques.

 « Ombrajeu” Atelier d’écriture scénique, du 10 au 15 octobre

Centre Camille Claudel, Médiation au numérique

A l’issue de cette résidence organisée par le SUC de l’Université Clermont-Auvergne (Ici), les étudiants d’Art du spectacle jouent une performance le samedi à 15h00. Ce groupe rapporte ses recherches aux journées d’études sur la méthodologie en R&C en février 2023.

Organisation et accompagnement : Stéphanie Urdician (MCF), Yassaman Khajehi (MCF) e Michel Durot (régisseur) et toute l’équipe du SUC

Collaboration artistique : Christian Rémer et Daphnélia Mortazavi (Comédienne)

Mise en scène : Fardin Mortazavi 

« On dirait que kékchose se passe,… », Jeudi 13 oct.  à 17h30 et samedi 15 oct. à 16h00 oct. 

Centre Camille Claudel à Clermont-Ferrand

Spectacle-Echange, Médiation au numérique

Entrée libre

Ces 2 spectacles  organisés par le SUC d’Université Clermont-Auvergne (Ici) au cours de la résidence avec les étudiants L3 d’art du Spectacle (voir ci-haut)

Ce spectacle met en vis-à-vis et en tension deux réalités de nos vies : une réalité physique, lente, matérielle, bruyante, incertaine et complexe et une  réalité numérique rapide, immatérielle, silencieuse, affirmée et synthétique.

Mise en scène : Christian Rémer

Jeu : Daphnélia Mortazavi et Fardin Mortazavi

Crédit photo: Marika Boutou Espace Mendès France

On dirait que kékchose se passe, ..

– Ce n’est pas un moulin, mon fils, …

Qu’est-ce que c’est, alors ?…

– Un géant. …

– Un géant ?

Il mange à ma table, choisit, suggère et conseille mes achats, mesure mon pouls quand je cours, mémorise, fait évoluer mon travail tout en m’évaluant, me transporte partout, trouve et retrouve mes amis, satisfait certains de mes désirs et en produit des nouveaux. Il s’invite dans mon lit jusqu’à envoyer une vibration pour me signifier que je rêve.

Ce spectacle met en vis-à-vis et en tension deux réalités de nos vies : une réalité physique, lente, matérielle, bruyante, incertaine et complexe et une  réalité numérique rapide, immatérielle, silencieuse, affirmée et synthétique.

Mise en scène : Christian Rémer

Jeu : Daphnélia Mortazavi et Fardin Mortazavi

« Écrans ? Reprenons le pouvoir sur les écrans ! » Espace d’échange entre parents, 17 et 26 mars 2022, M3Q Poitiers, à 10h00

“Inscription ouverte”

« Il mange à ma table, conseille mes achats, mesure mon pouls quand je cours, mémorise mes données, garde les enfants sans se faire payer, facilite et évalue mon travail, me transporte partout, trouve et suggère des amis, satisfait certains de mes désirs et en invente de nouveaux. Il s’invite dans mon lit et m’envoie une vibration pour me signifier que je rêve. »

Qui est-ce ?

Les écrans sont partout, nous aident et nous font peur à la fois. Retrouvons-nous autour d’une table pour échanger nos expériences de vie et reprendre la main.

Atelier Ombrajeu

Intervenants : Fardin et Daphnélia Mortazavi

Entrée libre avec inscription : culture@m3q-csc86.org

Lieu : La Maison des 3 Quartiers , à la Crèche 3 Soleil au 3 rue Grignon de Montfort 86000 Poitiers

« On dirait que kékchose se passe,… », Médiation au numérique, Spectacle-échange, 8 et 10 mars 2022, M3Q, Poitiers

Vous êtes invités à venir découvrir la sortie de résidence du spectacle-échange « On dirait que kékchose se passe, … ». Durée 40 mn suivi d’un échange. (cliquez ici).

  • La Maison des Trois Quartiers (Poitiers) :
    • Séances scolaires le mardi 8 mars à 15h30 et le jeudi 10 mars à 9h30 (entrée libre avec réservation obligatoire au contact@cyberombre.org),
    • Séance tout public le jeudi 10 mars 17h30. Tarifs 5 et 3,5 euros gratuit pour moins 12 ans.
  • Espace Mendès France: le 3 mai 2022 à 10h00.

Ce module de scène-laboratoire est issu d’un travail de projet recherche-création pour créer une brèche scénique afin de saisir ce qui nous saisit : le numérique. Soutiens : Eur-ArTeC, Le laboratoire CEMTI université Paris 8, le Conseil départemental de la Vienne et le collectif Maison Persane.

Crédit photo: Marika Boutou Espace Mendès France

On dirait que kékchose se passe, ..

– Ce n’est pas un moulin, mon fils, …

Qu’est-ce que c’est, alors ?…

– Un géant. …

– Un géant ?

Il mange à ma table, choisit, suggère et conseille mes achats, mesure mon pouls quand je cours, mémorise, fait évoluer mon travail tout en m’évaluant, me transporte partout, trouve et retrouve mes amis, satisfait certains de mes désirs et en produit des nouveaux. Il s’invite dans mon lit jusqu’à envoyer une vibration pour me signifier que je rêve.

Ce spectacle met en vis-à-vis et en tension deux réalités de nos vies : une réalité physique, lente, matérielle, bruyante, incertaine et complexe et une  réalité numérique rapide, immatérielle, silencieuse, affirmée et synthétique.

Mise en scène : Christian Rémer

Jeu : Daphnélia Mortazavi et Fardin Mortazavi

Parution de la recension du livre « antiDATA – La désobéissance numérique – Art et hacktivisme technocritique », de JP FOURMENTRAUX

Fardin Mortazavi a réalisé un compte rendu du livre « antiDATA – La désobéissance numérique – Art et hacktivisme technocritique« , de Jean Paul FOURMENTRAUX. Cette recension vient de paraître dans la revue « Réseaux » 2022/1 (N° 231), Critiques numériques, coordonné par Olivier Alexandre et Sébastien Broca.

En accord avec l’éditeur, vous trouverez ci-dessous un lien exclusif de tiré à part électronique. Ce lien donne un accès gratuit au texte intégral de votre article, avec ou sans compte Cairn, jusqu’au 18/03/2022 inclus.
Tiré à part électronique https://www.cairn.info/tap-grf5nqwtnaaaf COPIER LE LIEN

Contre l’hégémonie de l’innovation, les artistes étudiés dans cet ouvrage invitent à « mordre la machine », ré-ouvrir les boîtes noires, reprendre la main, transformer l’imaginaire technique. Leurs différentes approches – sous-veillance, médias tactiques, design spéculatif, statactivisme, archéologie des médias – explorent et expérimentent le hardware des machines, les coulisses de l’intelligence artificielle, les algorithmes de surveillance, la reconnaissance faciale, la visualisation des données.
Ces actes de désobéissance numérique prennent le contre-pied de la gouvernementalité et souveraineté des plateformes (GAFAM). Ils réinscrivent l’histoire du code, du cryptage et du calcul dans une critique de la culture contemporaine et ré-ouvrent des voies d’émancipation citoyenne. « Faire œuvre de hacking » recouvre ici des enjeux sociaux et politiques autant qu’esthétiques : réflexivité (critique), autonomie, indépendance, réappropriation des cultures matérielles (contre l’obsolescence et contre l’opacité des systèmes). La question du détournement y est centrale, l’humour et la parodie y occupent une place de choix.
En proposant de « penser par l’art », l’ouvrage aborde différentes figures de cette désobéissance numérique à travers les œuvres de plusieurs artistes internationaux : Trevor Paglen (USA), Paolo Cirio (Italie, USA), Julien Prévieux, Benjamin Gaulon, Christophe Bruno, Samuel Bianchini (France), Bill Vorn (Canada), Disnovation.org (France, Pologne, Russie), HeHe (France, Allemagne, Royaume-Uni).

Invitation, sortie de résidences : « On dirait que kékchose se passe,… », Médiation au numérique, en tournée : Chauvigny, Paris, Nancy, Poitiers et Clermont-Fd, de jan. à oct. 2022

Vous êtes invités à venir découvrir la sortie de résidence du spectacle-échange « On dirait que kékchose se passe, … ». Durée 40 mn suivi d’un échange. Entrée libre sous réservation (cliquez ici).

Ce module de scène-laboratoire est issu d’un travail de projet recherche-création pour créer une brèche scénique afin de saisir ce qui nous saisit : le numérique. Soutiens : Eur-ArTeC, Le laboratoire CEMTI université Paris 8, le Conseil départemental de la Vienne et le collectif Maison Persane.

On dirait que kékchose se passe, ..

– Ce n’est pas un moulin, mon fils, …

Qu’est-ce que c’est, alors ?…

– Un géant. …

– Un géant ?

Il mange à ma table, choisit, suggère et conseille mes achats, mesure mon pouls quand je cours, mémorise, fait évoluer mon travail tout en m’évaluant, me transporte partout, trouve et retrouve mes amis, satisfait certains de mes désirs et en produit des nouveaux. Il s’invite dans mon lit jusqu’à envoyer une vibration pour me signifier que je rêve.

Ce spectacle met en vis-à-vis et en tension deux réalités de nos vies : une réalité physique, lente, matérielle, bruyante, incertaine et complexe et une  réalité numérique rapide, immatérielle, silencieuse, affirmée et synthétique.

Mise en scène : Christian Rémer

Jeu : Daphnélia Mortazavi et Fardin Mortazavi

du 15 au 20 oct. 2021, Atelier d’écriture scénique « Ombrajeu », Université Clermont-Auvergne

Théâtre d’ombres musical proposant de penser les nouveaux médias à travers une expérience scénique.

Cliquez ici pour voir la page du l’université de Clermont Auvergne

Ce projet de résidence-stage propose d’ouvrir une résidence de création à des participants (étudiants, personnels, médiateurs culturels…) dans le but de créer une performance-échnage. Le projet recherche-création « CyberOmbre« , propose de penser les nouveaux médias à travers une expérience scénique. Au cours de la semaine de résidence, les participants sont invités à rejoindre l’équipe artistique tous les jours, à partir de 16h (selon les disponibilités), pour construire des récits de leurs expériences sur les réseaux socionumériques (RSN), en vue d’une restitution scénique. Les participants s’impliquent non seulement dans la problématique du projet mais également dans la dramaturgie du spectacle en cours d’écriture.

Comment utiliser des outils dramaturgiques pour créer un espace de réflexivité sur nos usages du numérique ? Comment se désaliéner du dispositif numérique pour qu’il tombe dans l’usage commun sans retomber dans une prescription supplémentaire sur l’usage du numérique ? Telles sont les questions qui motivent cette proposition.

Programme de la semaine

  • Présentation, initiation : concepts généraux (attention, émotion, corporalité, temporalité, design, algorithme), enjeux de médiation, méthode de mise en récits des expériences sur les RSN
  • Dramaturgie et mise en scène
  • Participation aux répétitions, échanges avec les artistes
  • Restitution des récits personnels sur les RSN, atelier de performance
  • réalisation d’une performance par les stagiaires le mercredi 20 octobre 2021 à 20h00.

Partenariat : ce stage s’inscrit dans la programmation scientifique de l’Atelier Recherche Création du Centre de Recherches sur les Littératures et la Sociopoétique. #recherche-création

Intervenants

Fardin Mortazarvi, artiste-doctorant en communication au laboratoire CEMTI de l’Université Paris 8 et Ingénieur de recherche à l’école universitaire de recherche ArTeC, il est également musicien et metteur en scène et directeur artistique du collectif Maison Persane.

Laure Bonnet, autrice et comédienne formée au Conservatoire de Montpellier puis à l’École Nationale Supérieure de Strasbourg, elle est également diplômée de la Fémis en écriture de scénario. Autrice associée à la Comédie Poitou-Charentes depuis 2011, elle coordonne le dispositif E.T.C. d’aide à la réécriture dramatique où elle mène le projet « A la vie ! », spectacle issu d’entretiens avec des personnes âgées qu’elle met en scène. En 2015, elle crée « La Réparation », un spectacle documentaire à partir de propos de soignants professionnels, et écrit sur la même base un volet fictionnel. Laure Bonnet a participé à la création de la méthodologie d’écriture scénique et ne sera présente au cours du stage.

Daphnélia Mortazavi, comédienne et éducatrice. Formée au Conservatoire à rayonnement régional de Poitiers, elle rejoint le Collectif Maison Persane en 2010 et participe au travail d’écriture et de mise en scène de plusieurs spectacles. Elle intègre le projet d’éducation critique aux médias par résidence de théâtre d’ombre. Elle se forme aux techniques de la marionnette à gaine auprès de Christian Remer puis avec Eric Cornette (Cie La Belle Etoile). En 2016, elle obtient le diplôme de Moniteur-Educateur de l’IRTS de Poitiers.

Christian Remer, acteur, danseur, marionnettiste et metteur en scène. Il est formé à l’École Nationale Supérieure d’Art Dramatique de Strasbourg, au Centre Universitaire International de Recherches Théâtrales de Nancy et à l’Atelier de danse Mudra, École Chorégraphique de Bruxelles.

14 octobre 2021 à 16h, « On dirait que kékchose se passe,… », spectacle-échange, atelier recherche-création, Université Clermont-Auvergne

Scène-laboratoire du projet de recherche-création Cyberombre, le théâtre dans les cavernes du numérique, présenté dans le cadre de la résidence-stage du Service Université Culture (du 14 au 20 octobre 2021). Performance suivie d’un échange avec l’équipe artistique dirigée par Fardin Mortazavi (École Universitaire de Recherche ArTeC2, artiste-doctorant au Centre d’étude sur les médias, les technologies et l’internationalisation CEMTI – EA 3388, Université Paris 8), musicien et metteur en scène).

Ce spectacle met en vis-à-vis et en tension deux réalités de nos vies : une réalité physique, lente, matérielle, bruyante, incertaine et complexe et une  réalité numérique rapide, immatérielle, silencieuse, affirmée et synthétique.

Du 15 au 20 octobre auront lieu des ateliers d’écriture-scénique « Ombrajeu » avec la participation des étudiants de l’Université, lesquels présenteront une performance le mercredi 20 octobre 2021 dans la même salle à 20h00.

Mise en scène : Christian Rémer

Jeu : Daphnélia Mortazavi et Fardin Mortazavi

Programme des 2 journées d’études :

Lieu : Salle Georges Guillot – Résidence Philippe-Lebon – 28 boulevard Côte-
Blatin – Clermont-Ferrand (Entrée latérale)

Œuvre médiative : une expérience par la performance rythmique persane, 8 oct. 2021, communication au Colloque « Prendre part à l’art et à la culture », Marseille

dans le cadre du colloque organisé par l’Université Aix-Marseille, Yassaman KHAJEHI (artiste-MCF) et Fardin Mortazavi (artiste-doctorant), présente une communication sous forme d’atelier, la vidéo de cette communication ci-après :

Cette proposition d’atelier/expérience (30 minutes, pratique et théorique) concerne à la fois l’axe 1 Généalogie des pratiques de médiation participatives et l’axe 3 Enseigner la médiation culturelle aujourd’hui. Portée par deux artistes-enseignants-chercheurs en études théâtrales et de communication, l’expérience questionne l’articulation entre pratique, pédagogie et transmission dans un projet de médiation où les notions de performativité, de présence et de participation sont mises en exercice et étudiées.

Dans notre univers médiatisé, nos sensibilités sont canalisées par un mode d’esthétique où l’autoréférentialité de la représentation ne cesse de croitre (Montani, 2016, p.181). Selon notre hypothèse, par une expérience esthétique collective rythmique, nos questionnements se développent sur l’implication d’une présence effective et affective : Faut-il vivre une expérience sensorielle « immédiale » pour saisir l’objet de la médiation ? Comment dans un contexte saturé des produits des industries de l’attention (Boulier, 2009, Citton 2014) peut-on vivre d’autres modes de présence immersives augmentée et collective afin de cerner l’objet ? Dans un temps limité, comment le mode d’alerte peut se remplacer par un mode de contact substantiel et donc spatial avec les choses du monde (Gambrecht, 2004, p.104)? Où trouvez des réserves disponibles d’attention ? Par quel processus ?

Inspiré de la culture orientale, proche de l’effet de l’étonnement recherché dans la direction de l’acteur (Brook, 1968), nous introduisons par la pratique de la musique persane où le corps est impliqué dans sa pleine complexité sensorielle, accompagnée des rythmes de plus en plus complexes avec des formes impaires ou à mètre libre, à l’instar des cérémonies de Sama’ chez les soufis (During, 1988). Dans ce mode d’immersion esthétique, nous allons pouvoir atteindre une dimension performative de notre communication comme une médiation (pédagogique) par la performance (Aboudrar et Mairesse 2018). Cette expérience qui en une partie qualifiée de pseudo-rituel se formant dans la sphère de liminarité (Turner, 1988) peut produire également ce que l’on peut appeler ici « l’œuvre médiative ». Ainsi, cette proposition d’atelier propose une expérience d’un mode particulier de présence dans une médiation, un mode de présence qui forme l’essence de la musique savante persane.

Bibliographie :

ABOUDRAR Bruno Nassim, MAIRESSE François, La médiation culturelle. Presses Universitaires de France, « Que sais-je ? », 2018.

BROOK Peter, L’espace vide, Ecrit sur théâtre, traduit par Estienne Christine et Fayolle Franck, Paris, Seuil, « Pierres Vives », 1977 (1968).

CITTON Yves, Médiarchie, Paris, Seuil, « La couleur des idées », 2014.

DURING Jean, Musique et extase, L’audition mystique dans la tradition soufie, Albin Michel, « Spiritualité vivantes », 1988.

GUMBRECHT Hans Ulrich, Eloge de la présence, Ce qui échappe à la signification, Paris, Libella-Maren Sell, 2017 (2004).